Catégories
Danse et art

‘Oh mec!’ à March Dance

Projection en ligne de Dance Cinema.
1er mars 2021.

Dans le cadre de March Dance, nous avons le privilège de voir Oh mec! par Hadi Moussally. C’est une pièce intime, intense, plutôt onirique sur la solitude et la solitude. Le concept a été développé par Antonin Rioche en collaboration avec Moussally et interprété par Benjamin Behrends.

Moussally a été influencé par Sidi Larbi Cherkaoui, et il y a peut-être aussi une atmosphère d’œuvres Butoh.

Oh mec! parle de la peur de la solitude et de la solitude, de la façon dont l’isolement est souvent nécessaire à la création artistique mais peut aussi être effrayant et dommageable. Une voix off est incluse. Parfois, il a une sensation flottante et méditative. Presque tout le travail est de Behrends d’une manière exquise, photographiée de manière sculpturale dans le nu (mais avec le dos tourné vers nous). Il y a une capture lente et sensuelle de ses pieds, par exemple. Behrends passe de la position couchée à la position assise lentement, puis nous le voyons recroquevillé sur lui-même.

Cela se transforme alors en mouvements très lents, contrôlés mais fluides pendant que Behrends s’habille. Il utilise ensuite les ombres sur le mur, dialoguant peut-être avec elles alors qu’il ombrage des boîtes et crée diverses formes (un chien, un papillon et autres).

Puis le film passe à Behrends en extérieur dans un champ de fleurs violettes (lavande?). Parfois, il y a des mouvements torturés déchiquetés, tordus qui contrastent avec les autres, donnant une impression de vol, de liberté et d’évasion.

Le travail se termine avec Behrends nue, glissant en arrière loin de nous, puis couchée sculpturale sur le terrain – en harmonie avec la nature?

Oh mec! est un travail obsédant.

Par Lynne Lancaster de Dance Informa.